..__Il y avait donc cette magnifique princesse.
Elle étaient enfermée au sommet d'une haute tou, entre des murs de pierre, dans les salles froides et vide incapables de parler. Ne se trouvaient ni ascenseur ni échelle d'incendie, de sorte que Tally se demandait bien par quel moyen la princesse était arrivée là-haut.
La tour était gardée par un dragon. Il avait des yeux à facette, des traits voraces et cruels, et se déplaçait avec une brutalité qui contenait quelque chose de répugnant. Tally avait beau rêver, elle le reconnut exactement pour ce qu'il était - Un Pretty cruel, un agent des Spécial Circumstance, à moins qu'il ne s'agisse d'un groupe d'agents fondus en un seul et même serpent de soie.
Un rêve de ce genre devait bien entendu comporter un prince.
Ce dernier franchit le barrage du dragon, non pas à coups d'épée mais en se collant à la muraille, trouvant des fentes entre les vieilles pierres branlante où insinuer ses doigt. Il réussit facilement l'escalade et jeta un bref refard amusé au dragon, lequel s'était laisser distraire par une bande de rats qui détalaient entre ses griffes.
Le prince se glissa à travers la meurtrière, prit la princesse entre ses bras et l'éveilla d'un baiser. Ce qui mit un therme à l'histoire. Redescendre et repasser devant le dragon ne présentait aucun interêt, car il s'agissait d'un rêve et non d'un film ou même un conte de fées. Tout se terminait par un baiser - Une fin heureuse et classique. A l'exception d'un détail.
Le prince était moche.
..[Il était une fois]..........•Pretties, Scott WESTERFELD•
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.[c]=#ffcffe].
En regardant passer les arbres à vive allure à travers la fenêtres, j'essayais d'0ublier les gens chahutant aut0ur de m0i se ret0urnant vers les sièges arrière p0ur discuter, j'essayais d'av0ir un instant de silence à m0i. Je les v0yais c0mme t0us les j0urs le s0urire accr0ché aux lèvres, s'échangeant des regards tandis que m0i je restait muette avec c0mme seul c0mpagn0n ma musique. Les places n'étant jamais libre à cOté des autres, les retardaires devait s'asse0ir à c0té de m0i. T0uj0urs la dernière place... Ressemblais je à un m0nstre en ces instant p0ur que pers0nne ne s'assayent ici? Bizarrement ces m0ments m'app0rtent calme et sérénité, le seul m0ment de la j0urnée 0u si jamais je reste dans m0n c0in pers0nne ne viendra faire des hist0ires en disant que c'est la faute de un tel c0mme qu0i je suis en retrait...
En regardant passer les arbres à vive allure à travers la fenêtre, je m'évade. Je m'émerveille devant ces arbres, un mélange d'aiguilles bleu et de feuilles cuivrées, leur majestu0sité me f0nt penser a des pa0ns faisant la parade devant leur femelle, les plumes, bleutées tachées de marr0n, écartées fièrement p0ur plaire...
La nature veut plaire.
Je reviens à m0i j'ett0uffe, quelqu'un viens de fermer la vitre devant m0i. Je déc0uvre m0n Ip0d arrété, sur pause, est ce m0i qui l'ai éteind? Le retardataire assis à c0té de m0i me jette des c0ups d'0eil de temps en temps, un ray0n de s0leil filtre à travers le bus, p0ur se p0ser sur m0n visage. Cela me fait penser au printemps, des champs parfumés au c0quelic0t et à la margerite... des prairies 0u nul trace humaine n'est présente, des prairies 0u règne la tranquilité.
Le bus s'arette, il m'extirpe de mes rêveries. Repart. Et je reprend.
Je me remet à penser à ce garç0n à c0té de m0i. Il à quel âge? Habite-t'il dans le même village que m0i? Est ce que lui aussi pense à m0i à ce m0ment? Tente t'il de s'imaginer ma vie?
Je passe ensuite à l'idée que peut être même qu'à ce m0ment précis quelqu'un pense à m0i... Si une pers0nne que je ne c0nnait pas, à cet instant, se dit qu'il y a quelqu'un d'autre c0mme elle n0n l0in d'ici qui se p0se les même questi0ns... réfléchit sur ce sujet! Y a t'il vraiment des c0nnecti0ns qui f0nt que n0us s0mmes destinés l'un p0ur l'autre?...
Le bus s'arette, je descend et je déc0lle à n0uveau...
Ancien texte
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